la place du conteur....

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la place du conteur....

Message par seton-colb le Mar 19 Mai - 1:46

je propose juste de faire un thread où chacun conte l'histoire, en évitant de faire des remarques dessus, juste des compléments. pour nous permettre de rapidement relire tout ce qui c'est passé. je remets à la suite la première partie. En gros ça serait bien que ce soit que les personnages qui parlent ici !
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Re: la place du conteur....

Message par seton-colb le Mar 19 Mai - 1:47

Après 5 ans passés sur la Marie Gallante, je me retrouve à quai. En
effet, après une violente tempête nous avons du rentrer au port de
Brest et il y en a pour plusieurs mois de travaux j'ai donc décidé de
trouver un autre navire en attendant. Mon bon capitaine Bernard Lefranc
me manquera. Après quelques rencontres dans les diverses tavernes de la
région, j'entends dire que l'espadon cherchait des hommes d'équipage et
que le capitaine De Clichy arrivait à Brest dans la journée. Je me
décide et j'attends patiemment sur le quai avec Ratus mon fidèle
compagnon. Au loin, 3 chaloupes approchent, traditionnellement celle du
capitaine et de ses lieutenants en tête suivi d'une remplie de marins
et un peu de côté un bagnard bien escorté. Une fois à quai, les
occupants débarquent et se dirigent vers la taverne la plus proche. Le
quartier Maitre, Gwen Lossecq, appelle les divers candidats. J'entre
dans la taverne, le capitaine est entouré par son second et un gars
bizarre et noir. Le quartier Maitre discute avec le bagnard qui se
révèle être un chirurgien et se retrouve enrôlé sur le navire. Pendant
ce temps, je discute avec Miguel qui désire simplement voyager avec
nous vers les Caraïbes. Mon tour arrive, l'entretien avec le quartier
maitre et le gabier se passe plutôt bien que le QM ne soit pas un mec
facile.

Quelques heures plus tard, on embarque sur le navire.
Je rencontre Baleine, le Coq du navire qui s'empresse de me trouver une
tache à ma hauteur... Le capitaine décide de célébrer notre proche
départ maintenant que l'équipage est au complet en nous offrant qques
rations de rhum.

Le lendemain, je vaque à mes occupations
habituelles, je fais un inventaire des stocks et je fais mon rapport à
l'intendant, la fouine, qui avait l'air satisfait. Plus tard, dans la
journée le capitaine m'interpelle et me demande de l'accompagner pour
une excursion. Je m'exécute sans trop savoir où je vais.. Je me
retrouve dans une calèche avec le capitaine, le gabier, le gars
bizarre, miguel et le bagnard. Le voyage est relativement long, on
discute pour faire passer le temps. J'en apprends un peu plus sur le
bagnard qui est donc chirurgien de l'armée et s'appelle Rémy. Quand
tout d'un coup, j'aperçois un scintillement au loin et sans avoir le
temps de réagir nous voilà tombés dans une embuscade. le coche est
abattu et les chevaux s'emballent, le gabier arrive à arrêter la
calèche juste avant de tomber dans le précipice. Le capitaine sort ses
armes et dirige ses troupes vers les bandits. A peine descendu, il
reçoit trois coups de fusils. On se défait de nos assaillants et on
arrive à en capturer un. Mais il est trop tard pour le capitaine. Nous
nous rendons à sa demeure pour annoncer la nouvelle à sa femme. Le gars
bizarre n'arrête pas de danser autour de lui et secouer des colliers,
je comprends pas tout.
On apprend rapidement que le chef des
malandrins s'est échappé. Grâce à un de ses compères nous le localisons
dans une taverne. nous décidons de l'espionner et de le suivre. Notre
chirurgien, qui est plus doué, je l'espère, en médecine qu'en armes à
feu, tire un coup de pistolet malencontreusement à la fenêtre du
bandit. Celui-ci sort et s'en prend à lui. Rémy téméraire et
certainement un peu écervelé, décide de se battre avec lui...
Heureusement le gabier décoche un coup de fusil qui neutralise
Casse-trogne, le chef. Nous décidons de stabiliser les deux blessés et
de retourner à la demeure du capitaine pour continuer notre
interrogatoire. Notre chirurgien est dans un piteux état (un bras ayant
reçu un coup de pistolet et l'autre bras mal en point aussi).

Jean Grenette
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Re: la place du conteur....

Message par tgf le Mar 19 Mai - 10:48

Journal de Miguel de rocca.

Cela faisait quelques temps que je n'avais pas pris le temps de rediger quelques lignes. A defaut de se derouler dans de bonnes conditions ou dans un confort acceptable, ce voyage aura au moins l'avantage de me permettre de faire le point.

- Le corps du capitaine a été laissé à sa dame. Nous nous sommes élancés à la poursuite de ses meurtriers. Malgré tous nos efforts, il n'a pas été possible d'en apprendre beaucoup. Le faquin que nous avons capturé ne sait rien, si ce n'est que sa vie est largement compromise. Cassetrogne, leur chef, est mourant. Nous avons bon espoir de le remettre sur pied pour l'interroger.
Nous avons fait un rapport des evenements au quartier maitre qui nous a rejoint à la demeure du capitaine

- Avant de repartir au bateau, nous avons presenté nos condoleances à sa dame et nous lui avons promis que nous ferions tout notre possible pour retrouver le commanditaire de l'assassinat. Je suis convaincu au fond de moi que celui-ci a dû se mettre à l'abris, mais peut etre que ces paroles auront montré à cette dame que nous la soutenions et que son mari etait un homme apprecié.

premier jour:
- Le retours au bateau s'est bien passé. Nous avons pris nos precaution de façon a être pret en cas de nouvelle embuscade. Le fait que nous n'ayons pas été attaqué tend à me faire penser que le commanditaire doit se sentir à l'abris. Il ne cherche meme pas à faire disparaitre les deux temoins...

Le second est decidement un homme etrange. Froid; distant, ambitieux (il a demandé plusieurs fois à devenir capitaine et a systematiquement été debouté), il est celui qui avait le plus à gagner à sa mort. Son equipage semble lui faire confiance et semble etre persuadé qu'il sera le prochain capitaine.
Le second à pris cassetrogne en main et l'a fait installer à la calle, sous la "protection" de gardes marine. Le chirurgien du bord qui etait aussi avec nous lors de l'embuscade a été tenu à l'ecart "à cause de son état de santé". On m'a prié de ne pas rester auprès du malade. En gros, tous les temoisn de l'assassinat ont étés écartés de cassetrogne.


deux jours plus tard:
- Cassetrogne est mort, sans avoir pu parler et sans temoin. Decidement, le second est vraiment le suspect ideal. Malheureusement, aucune preuve ne subsiste...

lendemain: - ce matin, un bateau de l'amirauté nous a rejoint depuis le port. A son bord, le vice amiral est venu nous presenter le nouveau capitaine du navire: un parfait inconnu. La deception du second etait manifeste. Pour ma part, je n'etais pas mecontent de la tournure que prennaient les choses.

Durant le repas du soir, j'ai fait connaissance avec le nouveau capitaine. C'est un militaire, rigoureux et froid. Pas forcement le genre de personne que j'apprecie mais cela doit etre dicté par sa fonction. Déjà, de grands changement ont eu lieu. Le jeune "de vercourt" (jeune homme en formation en vue de devenir capitaine) a été prié de rejoindre l'equipage. Il ne dine donc plus avec nous. Le captaine n'a pas daigné m'expliquer pour quelle raison ce jeune homme discret a changé de fonction.

lendemain: - Le depart a eu lieu ce matin. J'ai appris de la bouche du nouveau capitaine que nous etions navire d'escorte.

J'ai decouvert un nouveau concept ce matin. L'amatelotage consiste a former des paires de matelots qui travaillerons par roulement. Il me reste decidement encore beaucoup de choses à apprendre sur le fonctionnement d'un navire.

Je partage maintenant ma cabine avec un jeune Gascon: Chabie de Casevent. Celui ci pretend etre un noble et porte un sabre à sa ceinture. J'ai quelques doutes à son sujet depuis que j'ai appris qu'il avait embarqué après moi sur ce navire. Le fait qu'il parle espagnol n'est pas pour me rassurer... Je dormirai avec mon arme sous l'oreiller cette nuit. Lorsque j'ai essayé d'en savoir plus, il a esquivé toutes mes questions. Il faudra que je le garde à l'oeil...

lendemain: -Ce matin, nous nous sommes entrainé à l'escrime avec le jeune gascon. Je ne sais pas si il m'a laissé gagner nos echanges ou si c'est sa non connaissance de l'escrime espagnole qui l'a pénalisé, mais il est decidement doué avec un sabre en main. Il ferait un adversaire redoutable si nous avions à nous battre. Il n'a cependant tenté aucune attaque reelle et a bien joué le jeu de l'entrainement. Une chose est sure, avec des entrainement regulier avec cet homme, je ne devrais pas perdre la main. Il faudra que je lui demande de m'enseigner quelques passes...

quelques jours après: - Aujourd'hui: bonne journée! Comme tous les jours, nous etions en train de nous entrainer sur la dunette avec Chabie. Une jeune demoiselle est montée à bord. Elle vient de l'autre navire et nous a étée confiée par son pere. Je lui ai proposé ma couche et mon assistance. Eglantine Gaultier est absoluement sublime. sa presence au sein de l'equipage a tendance à distraire les hommes, mais "la trique" maintient l'ordre...
Eglantine connait chabie depuis peu. C'est elle qui l'a informé que notre bateau etait en partance. A priori, ça doit vouloir dire que Chabie n'est pas forcement une menace...

- Aujourd'hui, j'ai eu la confirmation que bichon est decidement une personne avec un bon fond. Un jeune ado, nouveau gabier, etait paniqué à l'idée de monter dans les voiles. Bichon l'a prit sous son aile et l'a aidé pendant la manoeuvre.

- Eglantine est decidement une personne très agreable. Malgré nos entraienemnt quotidiens avec chabie et la presence d'une aussi jolie dame, le temps passe doucement sur un navire et la lassitude nous guette. On est très loin de l'aventure que j'esperais...

- Nos entrainements à l'escrime continuent et nous occupent pendant les matinées. Eglantine n'ayant pas froid aux yeux, j'ai proposé de lui enseigner des rudiments d'escrime. A defaut d'etre une activité correcte pour une dame, ça fera passer le temps.

Nous sommes descendus dans l'entrepond voir les marins. Ils se sont bien tenus et semblent pleins d'attention envers Eglantine (on serait attentionné pour moins que ça ceci dit...). Manifestement, ils se plaignent de la qualité de la nourriture. Nous avons été surpris eglantine et moi, nos repas etant très corrects... Eglantine a fait l'erreur de le dire aux marins (ce n'etait peut etre pas le meilleur moyen d'eviter les d'ennuis). Nous sommes repartis dans nos quartiers avant de declencher une revolte...

- Alors que nous nous promenions sur le pont, un matelot a fait une remarque ("tiens, voilà ceux qui mange bien!"). Je lui ia fait remarquer qu'il pouvait avoir la "joie" de manger avec la capitaine si ça lui chantait... Les repas avec le capitaine sont déjà suffisement penibles pour ne pas avoir en plus à supporter les railleries des matelots...

- aujourd'hui, nous avons vu des marins pécher pour ameliorer leur ordinaire. Une tension est palpable sur le navire. Il semblerait que la capitaine ait en plus fait diminuer les rations de rhum. L'ambiance est morose...

- 2 marins ont été arreté car ils exprimaient leur mecontentement (nourriture infecte selon eux...). Leur punition: 24 coups de fouets. Les deux sont morts à la suite de leurs blessures puis jetés à l’eau sans ceremonie. Rigueur militaire ou pas, ce capitaine est un sale type…

- Alors qu'il etait dans les voiles, Bichon a détecté un grain. Le capitaine a refusé d’agir en consequence en estimant que la tempete etait loin. Lorsque le temps a commencé à changer, il s'est contenté de dire au second de s'occuper de tout... On sent bien que pour lui, le poste qu'il aurait dû avoir est tenu par un incapable...
Pendant la tempete, le jeune que bichon a pris sous son aile n'a pas tenu son poste et a refusé de monter dans les voiles. Le capitaine l'a assigné à la vigie pendant 12h. Bichon s'est rebellé et a été envoyé aux fers. Le eune garçon a pris position et après quelques heures, s'est ecrasé sur le pont...

Par la suite, bichon a été monté sur le pont avec le reste de l'equipage et a assisté à la pendaison de deux matelot pour insubordination. Le tour de bichon arriva: 24 coups de fouets. Il s'est evanoui au 20eme et les 4 derniers lui fiurent donnés, son corps ne tresssaillant meme plus sous les morsure de la laniere de cuir... J'entendrai encore longtemps le claquement du fouet sur sa peau. Pendant qu'il se faisait frapper, le maitre d'equipage a été encouragé par le capitaine a porter des coups plus fort. Ses blessures ont été arrosées à l'eau de mer avant qu'il ne soit porté jusqu'à l'infirmerie. J'ai un instant hesité à m'opposer à cette injustice (bichon est quand meme une des personnes qui ont essayés de sauver l'ancien capitaine) mais la presence des gardes marines m'a retenu. De plus, je ne peux me permettre de mettre en danger Eglantine dont je suis responsable... J'espere sincerement que Bichon s'en tirera.

Un vent de revolte gronde...


Dernière édition par tgf le Mar 19 Mai - 16:53, édité 13 fois
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Re: la place du conteur....

Message par zemd le Mar 19 Mai - 10:57

Ta juste oublié les deux pendus, sinon c'est tip top ^^

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Re: la place du conteur....

Message par tgf le Mar 19 Mai - 11:02

heuuuuu, ils ne m'ont pas marqués eux.... Ca s'est passé pourquoi déjà? Si je me souvisn bien, c'etait en meme temps que les coups de fouet de bichon. C'est ça?

D'autre part, est ce que tu pourras mettre les dates devant les tirets? (genre J+1, J+18...) Ca fera plus realiste et ça nous permettra de mieux nous siuer dans le temps.
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Re: la place du conteur....

Message par zemd le Mar 19 Mai - 11:08

Oui il était plus de minuit donc je les ai un peu expédiés ces deux la :s
Pour les dates je les mettrai mais c'est pas trop important pour le moment.

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Re: la place du conteur....

Message par tgf le Mar 19 Mai - 11:09

Vi, j'avoue que les dates, je n'ai pas du tout retenu la durée du trajet...
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Re: la place du conteur....

Message par seton-colb le Lun 1 Juin - 22:47

voilà le résumé de ce soir est fait ! j'ai combien de points Ju ?
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Re: la place du conteur....

Message par grand fred le Lun 6 Juil - 19:32

voila le résumé de Lundi dernier. Je pensais avoir du temps pour le travailler, mais il en a été autrement. Je pense que j'apporterai des améliorations.
enfin, pour info:

Journal de l’équipage
Mis à l’écrit par l’écolier, dicté par Bichon
C’est au son des sifflets de la garde que je rédige cette entrée au journal de l’équipage. Il a finalement été décidé de laisser Cambu voir notre second. Et cela à peut-être été notre perte. J’ai, je dois l’écrire, fortement défendu cette idée. Monsieur notre second m’a toujours paru être un bon marin et un homme digne de la confiance de son équipage. J’enrage à l’idée de m’être tromper à ce compte. J’enrage plus encore à l’idée d’avoir peut-être trahi mes compagnons de bord. Ce peut-il cependant que ma confiance soit en ce moment récompensée ? Je garde espoir, je garderai espoir jusqu'à ce que je me balance une dernière fois au grès du vent du large, non plus sur un mat, mais au bout d’une corde.
Comment en sommes-nous arrivés là ? il me faut reprendre le récit il y a quelques jours de cela, alors que monsieur notre chirurgien m’appliquais ses derniers aigres cataplasme et que le capitaine, maudit soit-il, me faisait remonter au mat.
A la tache dans les cordages, nous avons l’avantage d’être loin des oreilles des gardes et du capitaine. Les discussions entre gabiers vont donc bon train. Ce matin la, le vent porta à mes oreille une discussion mouvementée venant du mat arrière. L’anneau et le cormoran étaient à parier sur qui oserait faire face au capitaine. Les deux pendards ne faisant pas attention à ce qu’ils faisaient, la voile ne manqua pas de le leur faire payer et se déchira dans un craquement sec. Il n’en fallut pas plus pour que le fils de mille marins qui nous sert de capitaine cri a la trahison et ordonne de les jeter aux fers. Ordre que notre second fit exécuter sans visiblement y prêter gout. « Ceci est une tentative volontaire de nous faire échouer dans notre mission, une trahison », voila ce que le Tiran pense d’une erreur de gabier, une déchirure que le maître voile pourrait réparer en deux tours de main.
Le soir, dans les quartiers, il devint clair que nous souhaitions tous voir le navire commandé par quelque nouvelle personne : Plein de colère, je lançais une tirade contre le capitaine que les présents semblèrent reprendre unanimement. La trique, visiblement soucieux de ne pas perdre plus de marins, me pria de faire attention à mes mots. Je lui répondais de faire attention à lui et à l’équipage. La brûlure du fouet me rappelant bien assez le poids de mes mots.
A ce moment, nous étions à une semaine de la vue des côtes. Peut être moins, les vents et courant semblant favorable. Nous faisions donc face à un choix : attendre d’être en vue des côtes ou impliquer quelqu’un capable de naviguer à notre projet. Il me semblait que monsieur notre second supporterais un oustage du capitaine. Peut-être avais-je tort ?
Ce soir là, Monsieur jean surpris Monsieur Cambu essayant de quitter les quartiers sans être vu. Celui-ci prétendit avoir besoin d’uriner. Ne lui faisant pas confiance, Jean l’accompagna mais ne revint pas convaincu de la réalité de ce besoin.
Le Lendemain, ce matin, Ange s’arrangea pour me parler dans les cordages. Il suggérait de s’assurer le support des personnages du bord afin de faire suivre tout l’équipage. Nous nous entendîmes pour qu’il discute avec eux. Avant la mutinerie, nous signerions également un rond.
Ce soir, nous avons fait le tour de l’équipage, Le maître voile, le maître charpentier, le maître canonnier, qui pourra également nous aider à naviguer, le cuisinier, tous ont signé le rond. La plupart de l’équipage les a suivis. Une fois de plus, Cambu à tenté de s’esquiver plus tard dans la soirée. Jean l’en à encore empêché, au damne d’Ange qui aurait préféré le suivre. Présentant des arguments de force, Ange à convaincu Cambu de parler. Il est à la solde du Second et doit l’alerter d’une mutinerie couvant afin que celui-là puisse prévenir celle-ci. Incertain des raisons du second, incertitudes amenées par moi j’en ai peur, nous avons décidé de laisser Cambu voir le second en présence de Miguel. Ce qui s’est ensuite passé, nous l’ignorons ici-bas. Mais les sifflets annoncent une réponse rapide à cette question.

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